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DSP2 et risques des paiements en ligne

18/04/2017


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Les Fintech, nouveaux intermédiaires sur le marché des paiements, prennent de plus en plus d’importance et modifient en profondeur ce secteur. La DSP2 a pour objectif de déterminer des règles pour encadrer ces nouveaux acteurs. Cette réglementation permettra de favoriser l’innovation et la concurrence, mais au travers de ces changements dans les moyens de paiement, il est légitime de s’interroger sur les nouveaux risques encourus et comment les couvrir.
 
Les nouveaux services encadrés par DSP2
Prévue d’être appliquée par les pays membres au plus tard fin novembre 2017,la DSP2 (2ème  version de la directive Européenne sur les services de paiement)vise à encadrer les services plus communément connus sous l’appellation Fintech (Financial Technologies) qui, jusqu’à la mise en place de cette réglementation, ne l’étaient pas.
 
La DSP2 segmente ces services en deux catégories :
 

  • Le service d’initiation de paiement (PIS – Payment Initiation Services) consistant à initier un ordre de paiement à la demande d’un client d’une banque à partir d’un compte de paiement détenu auprès d’un autre prestataire de services de paiement (PSP), un service encore peu développé en France.
  • Le service d’information sur les comptes (AIS – Account Information Services) permettant à un usager bancaire d’avoir une vision consolidée de l’ensemble de ses informations bancaires au travers d’une seule interface. Les plus connus sont Bankin’ ou Linxo, certains établissements adoptent cette stratégie comme Boursorama qui a acquis une Fintech proposant ces offres : Fiduceo.
 

 

 

Déjouer les manœuvres des fraudeurs et protéger les détenteurs de cartes de paiement

07/03/2017


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Nets, deuxième processeur de paiement en Europe, a amélioré de 50% le taux de détection de fraudes, réduit de 50 à 70% la fraude par carte grâce à un programme de prévention et a diminué de moitié les faux positifs avec la solution SAS® Fraud Management.


Ecrémage, hameçonnage, sites trompeurs qui récupèrent les informations des cartes de crédit de consommateurs trop crédules... Ce sont les risques du commerce électronique accrus par la facilité offerte par les terminaux mobiles. Il est si simple de faire ses achats où que l’on soit pour obtenir ce que l’on souhaite dans le monde entier. Mais cette commodité va avec plus de vulnérabilité. Au fur et à mesure que la technologie devient plus intelligente et plus efficace, les criminels développent des méthodes toujours plus sophistiquées et s'en prennent à des consommateurs sans méfiance mais aussi aux banques et aux commerçants.


C'est pourquoi Nets a développé un système de détection de fraude en temps réel pour être toujours en avance sur les criminels et protéger ses clients.


«Nous servons d'infrastructure pour les paiements de plus de 250 banques, 350 000 commerçants et 19 millions de détenteurs de carte dans les pays nordiques et les pays baltes. Il est de notre responsabilité de relier les banques, les entreprises et les consommateurs, et de faciliter leurs paiements numériques. Il est donc impératif de maintenir des opérations stables et sécurisées et de protéger nos clients contre la fraude.» Kaspar Kock Kristensen, vice-président principal de la fraude et des litiges chez Nets.

 

 

 

Lutter contre les transactions de paiement numérique frauduleuses

17/02/2017


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Le portefeuille mobile et les technologies de paiement sans contact représentent une commodité pour les consommateurs. Mais les transactions nécessitent l’application de mesures instantanées de protection contre la fraude. C’est ce que permet l’analytique en temps réel.


Les modes de paiement évoluent avec les modes de vie et de consommation. Ainsi, le smartphone est devenu un portefeuille mobile, offrant confort d’utilisation et rapidité, il se substitue de plus en plus aux espèces et cartes bancaires. Toutefois, les institutions financières et les commerçants doivent prendre en compte les risques de fraude liés à l’accélération des transactions.


L’analytique temps réel pour optimiser confort d’utilisation et sûreté des transactions


L’équation technique paraît délicate : faciliter l’expérience client tout en garantissant une sécurité maximale. Pour Ian Holmes, expert sécurité bancaire chez SAS, il faut réserver les identifications statiques — mots de passe, codes de sécurité…— plus faciles à pirater, à des opérations n’impliquant pas de transfert d’argent, comme la consultation des comptes, et utiliser des méthodes d’authentification plus sophistiquées - reconnaissance de terminal, géolocalisation, biométrie - lorsque le niveau de sécurité l’exige.


Pour optimiser le compromis entre confort d’utilisation et sûreté des transactions, Ian Holmes recommande d’adopter une approche multidimensionnelle et centralisée reposant sur l’analytique en temps réel : dès qu’un client entame une session sur un site ou une application mobile, son activité peut être scrutée au regard d’un comportement « habituel ».  Des informations complémentaires peuvent alors lui être demandées pour valider la transaction en cours. Cette analyse prédictive permet de détecter des anomalies et prévenir la fraude. Autrement dit, il s’agit de se tourner vers une logique d’authentification à la volée, où la décision se construit en amont de l’opération de paiement.

 

 

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